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L'Édito

Tous les feux braqués sur Guillaume Brac.

L'Édito

Tous les feux braqués sur Guillaume Brac.

Chères spectatrices, chers spectateurs, 

Guillaume Brac est un réalisateur passionné par la jeunesse, qui alterne fictions rohmériennes et documentaires délicats, comme ceux que nous sortons cette semaine : Ce n’est qu’un au revoir et Un Pincement au cœur, qu’accompagne un cycle ; il donnera à Guillaume l’occasion de venir présenter certains de ses films. D’autres événements rythment bien sûr la semaine. 

On commence mercredi et jeudi à 20h avec deux soirées qui nous emmènent au théâtre, pour admirer le travail du metteur en scène Claude Régy (1923-2019), élève de Charles Dullin et Michel Vitold, qui révolutionna le jeu de l’acteur. Mercredi, nous verrons Trakl Sebastopol, une répétition où Régy dirige le comédien Yann Boudaud sur un poème de Georg Trakl devant la caméra d’Alexandre Barry. Le même réalisateur nous offre jeudi soir une autre phase de travail du metteur en scène, face à Laurent Cazanave, sur un texte de Tarjei Vesaas. Brume de Dieu est un film hypnotique, et sera, comme celui de la veille, suivi d’un débat.  

Mercredi soir, dans la salle voisine, Guillaume Brac animera un débat à l’issue de la projection de Ce n’est qu’un au revoir suivi d’Un Pincement au cœur, deux films documentaires touchants qui se répondent et se complètent. Chacun suit un groupe d’adolescents – un du sud, un du nord de la France – et l’on voit ce qu’ils partagent, des codes et des doutes, des espoirs et des peurs. À côté de cette sortie en deux parties, un cycle Guillaume Brac va se développer sur plusieurs semaines. Le réalisateur enchainera d’ailleurs mercredi avec une présentation de Contes de Juillet, une fiction de 2018, avec déjà deux parties, deux contes en fait, mettant en scène 5 garçons et autant de filles, un jour d’été à Paris et sa banlieue. Puis samedi à 14h, Guillaume et son équipe seront présents pour débattre après L’Île au trésor, documentaire sur une base de loisirs en région parisienne, lieu de drague, de jeu et d’aventure et présenter ses deux nouveaux films à la séance de 16h30.

Beaucoup de fans de Stelios Kazantzidis n’ont pas pu, faute de place, voir le film que Yorgos Tsemberopoulos a consacré à l’idole de la chanson grecque. Vendredi à 20h, Les Rendez-vous du cinéma  grec proposent une séance de rattrapage pour Stelios.

Dimanche à 11h30, le GrecDoc présentera deux courts-métrages documentaires : Crieur public de Vangelis Pyrpylis suivi de L’Asie mineure, patrie inoubliable d’Irini Sarioglou.

Dimanche à 18h, le Ciné-club CMC, qui réunit les professionnels et les passionnés de costume-maquillage-coiffure au cinéma, seront ravis d’échanger avec Mimi Lempicka, créatrice des tenues d’Au revoir là-haut, adaptation d’Albert Dupontel du best-seller de Pierre Lemaitre.  

Lundi 20h, ce sera au tour du ciné-club Les Producteurs s’affichent. Nous verrons Du vent dans mes mollets, chouette comédie-dramatique adaptée d’une BD et d’un roman de Raphaële Moussafir, en compagnie d’Antoine Rein qui en assura la production en 2012. 

Mardi à 20h, un Ciné-club Louis Lumière terminera la semaine avec Hiver à Sokcho, suivi d’un débat avec la cheffe opératrice Élodie Tahtane. 

Vous retrouverez également les films de la semaine passée, dont Quelque chose de vieux, quelque chose de neuf, quelque chose d’emprunté, d’Hernán Rosselli, qui nous emmène dans une drôle de famille d’escrocs argentins, Mickey 17 et le cycle Bong Joon-Ho et A Real pain de Jesse Eisenberg. Voir la suite plus bas, et les derniers mots pour L’Enfance de l’Art. Mercredi à 14h30, nous verrons La Naissance des oasis, et dimanche à 14h, Porco Rosso d’Hayao Miyazaki.

Belle semaine. 

Isabelle Gibbal-Hardy et l’équipe du Grand Action